un dimanche au Salon du Livre

Publié le par djule

 

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Une grande première ! Je n’étais jamais allée au Salon du Livre mais nous avons pris la décision avec népou cette année de profiter pleinement de nos week-end.

Nous sommes donc allés le week-end dernier à Paris et, entre une séance de shopping, une visite au Musée d’Orsay et un repas inénarrable dans un restaurant japonais, nous nous sommes rendus Porte de Versailles pour le 30ème Salon du Livre.

 

Nous y sommes allés le dimanche car certains de mes auteurs préférés s’y trouvaient ce jour-là.

 

Le Salon du Livre se trouve dans un immense hangar réparti en différents pavillons occupés par tous les éditeurs français, de nombreux éditeurs étrangers, la presse nationale, des salons dans lesquels ont lieu des conférences et même un plateau d’enregistrement de Radio France.
Dans un joyeux désordre (apparent seulement) tout ce beau monde s’installe pour mettre son  travail en avant et les badauds que nous sommes déambulent dans les traverses bien remplies.

 

Le Salon du Livre est véritablement l’antre de la tentation et je recommande aux amoureux des livres de ne pas s’y rendre avec leur carte bancaire. J’ai réussi à être raisonnable mais on peut rapidement perdre la tête.

 

Nous avons croisé de nombreux auteurs tels qu’Anna Gavalda (très attendue, la diva est arrivée avec plus d’une heure de retard), Pierre Michon, Bernard Werber ( qui affiche un visage très juvénile), J.-M. Guenassia, Christian Jacques, Philippe Delerme et j’en passe….

Bien sûr, on croise également au Salon du Livre quelques trublions de la télévision ou de la politique : il suffit de suivre les marées de caméras et d’appareils photos pour découvrir un Eric Zemmour toutes dents dehors ou un François Hollande gominé et engoncé dans son costume.

 

Le Salon du Livre est l’occasion de rencontres enrichissantes avec les auteurs qui sont là pour leurs lecteurs avant tout. Il faut avouer que cela fait plaisir d’entendre Yasmina Khadra rabrouer son attachée de presse qui veut lui faire quitter sa table de dédicace pour rencontrer des journalistes en lui disant que « la priorité va à ses lecteurs ».

 

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En terme de dédicaces, j’ai suivi ma monomanie et j’ai donc patienté plus d’une heure et demi pour m’entretenir (oui, vraiment m’entretenir) avec Eric-Emmanuel Schmitt. Au terme de cette longue attente et d’un long débat avec moi-même, j’ai décidé de faire dédicacé son dernier livre, Concerto à la mémoire d’un ange, pour népou puisque j’ai déjà une très jolie dédicace à mon nom.

Le bonheur absolu de rencontrer cet auteur sur lequel j’ai déjà longuement travaillé et l’extase lorsqu’il se souvient de moi et des dossiers que j’ai réalisés pour lui (dans une autre vie malheureusement !).

 

 

 

Pendant que j’attendais cette rencontre, népou déambulait dans le Salon du Livre et m’a fait la surprise de me faire dédicacer un exemplaire de Ce que le jour doit à la nuit ( roman sur lequel j’ai fait récemment un billet) par Yasmina Khadra.

 

Pour une première au Salon du Livre, c’était une belle expérience. Je regrette seulement de n’avoir pas étudié le programme des conférences avant car le salon en propose certaines de qualité.

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Vanille 07/04/2010 15:50


Je vois qu' E-E-S revient à la une!
Une nouvelle collaboration se dessine t'elle?
A suivre ...


djule 07/04/2010 17:59



A suivre, comme tu dis....



sue 03/04/2010 10:51


Népou? j'ai cherché longtemps avant de comprendre l'origne du surnom...: népoux = époux?


djule 04/04/2010 20:47



voui tout à fait! un époux avec la liaison c'est un népou! Ledit népou (on fait tomber le -x car au XXIème siècle les consonnes finales s'assourdissent puis disparaissent en raison d'une flemme
aigüe des tapoteurs de clavier ) veut garder son anonymat ....



Smoothie 01/04/2010 12:52


Est-ce que tu pourrais dire à népou d'arrêter de me mettre des calbotes quand je sieste dans l'évier.
Merci !


djule 01/04/2010 15:11



Je fais suivre l'information dès que népou rentre à la maison. Mais gare aux représailles!